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Le foot dans tous ses états

Le foot n’est pas seulement du sport, c’est avant tout un jeu extrêmement drôle, qui ne cesse de vous surprendre même au moment où vous pensiez avoir tout vu. Ce caractère imprévisible et par conséquent un peu fou va parfois jusqu’à changer le cours d’un match, et s’il ne l’a pas fait, soyez sûrs que vous en garderez bonne place dans votre mémoire. Drôle ou non, ces moments sont uniques, spécifiques, une autre manière d’appréhender le football.

Le 12ème homme


Tous les accrocs du foot en rêve, entrer dans une arène européenne aux côtés de son équipe favorite et goûter à l’adrénaline des nuits de Champion’s League. Karl Power lui se pose moins de question, il contourne une sécurité allemande, qui fait pour le coup honte à sa réputation, et pose sur la photo officielle : Neville le dénonce ce à quoi Power répondra “Tais-toi, je le fais pour Eric !”

Penalty pour les Nuls


Le penalty est un exercice plus complexe qu’il n’y parait, il faut dans un premier contrôler ses nerfs pour ensuite pouvoir placer le ballon correctement dans le but. Lors d’un match de FA Trophy entre Lancaster City et Whitley Bay, Peter Devine nous livre ses secrets pour tirer de bons penaltys. Il semblerait que le succès réside dans la course, où les talents d’acteurs en cas d’échec.

Le parrain


Tous les moyens sont bons pour gagner, surtout quand l’objectif est une place pour la Coupe du Monde 1990, à décrocher face au Brésil au Maracanã. Une situation pour le moins délicate que Roberto Rojas, le gardien du Chili en 1989, a décidé de régler à sa manière : il place des lames de rasoir dans ses gants et se coupe afin de prétendre à des conditions de jeu dangereuses. Résultat ? Pas de coupes du monde 1990 et 1994 pour le Chili.

Foot et chloroforme

Les premières coupes du monde étaient particulièrement spéciales, et ce fait là ne l’est pas moins ! 1930, demi-finale entre l’Argentine et les USA, l’équipe aux 50 étoiles est physiquement maltraitée par des argentins durs sur l’homme, si bien que entrainement Robert Millar saute de son banc pour expliquer sa façon de voir les choses à l’arbitre. L’énervement aidant, Millar fait tomber une trousse de soin, et s’évanouit sous l’effet du chloroforme. Épique !

Boire ou arbitrer


Devant notre télé, il n’est pas rare de s’interroger sur la santé mentale de l’arbitre, surtout en Ligue 1, mais jamais il nous vient à l’idée que l’homme en jaune peut être torché. En première division Biélorusse, c’était plutôt flagrant. Sergei Shmolik en tenait une bonne ce jour-là, refusant de prendre part au jeu et de sortir des cartons malgré quelques tacles goûteux.

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