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À Pyeongchang en Corée du Sud, se tiennent actuellement les Jeux olympiques d’hiver. Dans ce pays, la consommation de viande de chien est courante. Une athlète canadienne souhaite donc inciter ses semblables à en sauver quelques-uns.

Les athlètes appelés à adopter des chiens condamnés

Dans certains pays asiatiques, les habitants consomment de la viande de chien. C’est le cas en Corée du Sud, où ils sont élevés pour leur viande dans des conditions souvent déplorables, au sein de fermes dédiées. Des associations se battent pour faire fermer ces établissements et offrir une seconde chance aux chiens qui en sont prisonniers. Et certaines personnalités participent à faire avancer les choses.

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Crédit photo : Meagan Duhamel / INSTAGRAM

Meagan Duhamel est une championne de patinage artistique végane. Après avoir sauvé l’un de ces chiens malchanceux d’une mort certaine, elle a lancé un appel aux autres athlètes des Jeux olympiques. La patineuse de 32 ans est une fervente militante de la cause animale. En plus de Moo-Tae, le petit teckel récemment adopté, Meagan a également rapporté un chien à une famille canadienne. Selon le New York Post, elle aurait l’intention d’en emmener d’autres au Canada pour leur offrir une seconde vie.

Une tradition qui a la dent dure

À l’occasion des Jeux olympiques de Séoul en 1984, le gouvernement sud-coréen avait déjà interdit la viande de chien afin d’éviter les publicités négatives. Cette année encore, les autorités locales et la Korean Association for Animal Protection ont incité les restaurateurs à retirer la viande de chien des menus. Seulement, tous n’ont pas suivi cette consigne.

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Crédit photo : Brandon Day – Unsplash

En Corée du Sud, ce sont des millions de chiens qui sont ainsi élevés pour être abattus et commercialisés sous forme de viande. Diverses associations locales et internationales souhaitent donc mettre un terme à cette pratique. En Chine tout comme en Corée du Sud, les mœurs commencent cependant à évoluer. Les jeunes voient de plus en plus les chiens et les chats comme des animaux de compagnie et non comme des aliments. Cette pratique pourrait donc largement décliner dans les années à venir.

Source :

Holidogtimes