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Une étude scientifique a révélé la présence d’un élément capable de lutter contre la chute des cheveux dans les frites de McDonald’s !

Les frites au cœur d’une étude japonaise

Cette nouvelle a de quoi paraître étonnante et pourtant, elle est très sérieuse. Les frites de McDonald’s permettent de lutter contre la calvitie. Plus précisément, c’est un élément contenu dans celles-ci qui le peut. L’étude menée par des scientifiques japonais et conduite par Junji Fukuda de l’Université nationale de Yokohama révèle que les frites de la célèbre chaîne de fastfood contiennent un polymère que l’on appelle le diméthylpolysiloxane.

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Crédit photo : wikimedia.commons

Avec cet élément présent dans la préparation des frites de McDonald’s, les scientifiques ont réussi à créer des germes de follicules pileux, qui sont à l’origine des cheveux. Ils sont aussi connus sous l’acronyme HFG. Durant l’étude, des poils ont poussé sur les souris testées.

Une technique révolutionnaire

Seulement quelques jours ont été nécessaires à la culture de cinq mille germes. Les techniques utilisées actuellement ne permettent de cultiver qu’une cinquantaine de ces germes. Les scientifiques sont donc très optimistes quant à la possibilité d’observer des effets similaires chez les humains. Le diméthylpolysiloxane servait à empêcher l’huile de cuisson des frites du fastfood de mousser. Il semblerait donc qu’il y ait une autre utilisation possible pour ce polymère.

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Logo McDonald’s – Crédit photo : wikimedia.commons

La malbouffe et les produits proposés par les fastfoods tels que McDonald’s sont régulièrement pointés du doigt pour leurs effets néfastes sur notre santé. Personne n’aurait pu imaginer y trouver un remède contre la calvitie ! Le polymère pourrait permettre de lutter contre la chute des cheveux lors de maladies ou de chimiothérapie. Par la suite, il aiderait les patients à retrouver leurs cheveux. Alopécie et calvitie ne seraient donc bientôt qu’un mauvais souvenir. Les scientifiques précisent que les tests sur les humains n’auront pas lieu avant cinq années. Pour qu’un nouveau traitement voie le jour, il faudra attendre encore une dizaine d’années.

Source :

Demotivateur