PARTAGER

Alors que plusieurs gouvernements doutent encore de la sensibilité des animaux, certaines espèces continuent de prouver qu’elles ressentent des émotions. Et c’est notamment le cas de ce groupe de poneys, qui a veillé toute la nuit auprès d’un congénère décédé.

Un groupe de poneys en plein deuil

C’est en Angleterre que ce sont déroulés ces funérailles quelque peu hors du commun. Le 9 janvier dernier, une Anglaise du nom de Sarah Simmons a posté une photographie montrant un groupe de poneys immobile sur une route au sud du pays. À leurs côtés se trouvait l’un d’entre eux, couché sur le bas-côté. Tout portait à croire que ce dernier avait été heurté par une voiture et abandonné là.

poneys
Le groupe de poneys en deuil – Crédit photo : Sarah Simmons – Facebook

Les poneys ont veillé toute la nuit, peut-être conscients que leur ami ne se relèverait pas, mais bien décidés à ne pas l’abandonner là. Et le cliché de Sarah a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, comme le rapporte le site Epoch Times.

Pour le gouvernement, les animaux ne sont pas doués de sensibilité

L’émotion a été vive pour Sarah, qui expliquait sur Facebook : « J’ai le cœur brisé ce matin en voyant un autre poney tué sur la route de la forêt ». Le site Epoch Times a rapporté que le poney baptisé Hazelhill Scrap avait été percuté par un véhicule la veille aux alentours de 17 heures sur cette route de forêt. Cathy Stride, la propriétaire de l’animal, n’était donc visiblement pas la seule touchée par cette perte. Elle a déclaré : « Cette photo montre ces poneys qui pleurent pour que leur compagnon se lève et vienne avec eux ». Elle n’a pu enlever le corps plus tôt en raison du manque de lumière.

poneys
Poney – Crédit photo : Joe Bio – Unsplash

En Angleterre, le Parlement a rejeté la loi qui reconnaissait que les animaux ont la capacité de ressentir la douleur et sont doués de sensibilité. Cette décision a suscité de vives réactions dans le pays et bien au-delà. Sarah Simmons espère que sa photographie des chevaux accablés permettra d’éveiller les consciences à ce sujet.

Source :

Ouest-France