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Une très récente étude de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ou ANSM) dégagent des résultats portant sur l’éventuelle neurotoxicité de l’ aluminium présent dans les vaccins. Cependant, malgré les rumeurs et la polémique, le fonctionnement des adjuvants est encore mal connu.

L’aluminium dans les vaccins : à quoi sert-il ?

L’aluminium est un adjuvant indispensable au bon fonctionnement de certains vaccins. Son rôle, est de renforcer notre réponse immunitaire et de la maintenir active plus longtemps. Sans aluminium, les vaccins, tel que le tétanos, ne nous protégeraient que quelques mois, augmentant ainsi le risque de contraction de la maladie. Grâce à l’aluminium, les vaccinations et rappels sont rares.

Les résultats de l’ANSM sont-ils réellement inquiétants ?

L’étude publiée par l’ANSM tend à démontrer que l’ aluminium présent dans les vaccins, pourrait présenter des risques pour la personne, même à faible dose. Des effets neurotoxiques ont été expérimentés et observés chez des souris. Cependant, comme le précise, elle-même, l’ANSM, ces études demandent des approfondissements et ne doivent pas être encore prises au pied de la lettre, comme le souligne Alain Fischer (expert en immunologie pédiatrique), très critique sur ces résultats. D’autant plus que – jusqu’à aujourd’hui – aucune autre étude scientifique n’a pu permettre d’établir ce lien.

Autre élément étrange : ces problèmes neurologiques, sur les souris, n’ont été observés qu’en France. En effet, d’autres pays comme l’Allemagne ou l’Angleterre ont également réalisé ce genre de tests, sans obtenir de résultats semblables.

Actuellement, la balance risques/bénéfices reste largement positive en faveur du vaccin. L’aluminium est l’adjugent le plus stable et le plus toléré par l’être humain. En effet, d’autres adjuvants avaient déjà été testés dans le passé, dans l’objectif de trouver une alternative à l’aluminium, sans succès. Par exemple, les adjuvants à base de squalène, se sont révélés être moins bien tolérés et à l’origine d’effets secondaires inquiétants, tel que des douleurs au niveau du point d’injection ou des rougeurs.

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