Un camp de base dans les Alpes Mancelles, à 2h30 de Paris, pour bouger en famille
Dans la Sarthe, à 2h30 de Paris, ce camp de base installé sur une colline mêle cabanes confortables et activités de plein air, selon Konbini.
En bref
- Le camp de base se trouve à Saint-Léonard-des-Bois, dans la Sarthe.
- Mur d’escalade, piste de mini-buggy à pédales et matériel de sport extérieur sont cités.
- Konbini juge les cabanes cosy et indique que le camp reste praticable l’hiver.
Le journaliste de Konbini y a séjourné quelques jours alors qu’une canicule écrasait le pays. Il décrit un camp de base installé en plein cœur des Alpes Mancelles, où l’on vient en famille ou entre amis avec l’envie de bouger.
Les Alpes Mancelles, à quelques kilomètres d’Alençon
Ces Alpes-là n’ont rien à voir avec Grenoble. Le relief se trouve dans la Sarthe, à 2h30 de Paris, à quelques kilomètres d’Alençon. Konbini souligne ce décalage avec une pointe d’humour : nul besoin de monter dans un TGV pour les rejoindre.
Les cabanes et les lieux de vie du club sont disséminés sur une colline. Cette implantation en hauteur donne au séjour son décor de campement, avec des vues que le média qualifie de jolies.
Des cabanes qui jouent le refuge, avec le confort en plus
Selon Konbini, les cabanes ont tout du refuge, le confort en plus. Le média les trouve fonctionnelles et cosy, confortables et bien meublées, avec un joli détail dans la décoration et une vue encore plus agréable. Il y retrouve les codes de l’aventure, sans subir la dureté d’un lit superposé dont le matelas ressemblerait à une planche de haute montagne.
Le journaliste affiche aussi un petit coup de cœur pour le mobilier et les ustensiles de cuisine présents dans chaque cabane, qu’il juge très bien sourcés. Ce sont des appréciations de Konbini, non des données mesurées.
Dans le récit de Konbini, l’ambiance du refuge de montagne se retrouve surtout dans l’esprit des lieux, pas dans l’inconfort. Le journaliste cite un détail soigné dans l’aménagement des cabanes, puis une vue plus séduisante encore, deux éléments qui, selon lui, distinguent ces hébergements d’un abri sommaire. Le verbe qu’il emploie pour décrire leur nombre sur la colline laisse entendre une implantation dense, répartie sur toute la pente.
Ce qu’on y fait, de l’effort au réconfort
La promesse du lieu est d’être actif. Konbini le dit taillé pour ceux qui ont du mal à rester assis dans un spa. Les équipements cités sont les suivants :
- un mur d’escalade ;
- une piste de mini-buggy à pédales ;
- du matériel de sport extérieur.
Après l’effort vient le réconfort : les lieux de vie permettent de bien manger, de bien boire et de jouer, le tout entouré par une équipe que le média décrit comme attentionnée.
Pour qui, et à quelle saison
Le public visé est composé de familles ou de groupes d’amis. D’après Konbini, une fois les feuilles tombées des arbres, le camp de base se transforme en terrain d’aventure compatible avec une belle bise d’hiver, ce qui explique le titre de son article sur le bon air de la saison froide.
Pour le média, Bon Air Club est un passage obligé, quelle que soit la météo, pour ceux qui aiment bouger en équipe et, le soir venu, dormir confortablement. Il s’agit là d’un jugement de Konbini.
Le reportage est paru sur Konbini le 27 octobre 2026, dans la rubrique lifestyle du site. Son auteur se présente en tête de page comme la personne qui rédige aussi les titres et les tutoriels de la rédaction, et il prévient avec autodérision que toute plaisanterie douteuse dans l’intitulé serait de son fait.
Le séjour s’est donc déroulé en pleine vague de chaleur, mais le texte est publié à l’approche de l’hiver. Le journaliste explique ainsi que le camp ne s’adresse pas seulement à la belle saison : sans feuillage, il le décrit comme un terrain de jeu capable d’affronter un vent froid, ce qui prolonge l’usage du lieu au-delà de l’été.
Photo : Ioan-Dan Plesa / Pexels
