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Les accords concernant le Brexit n’ont pas encore été conclus pour le Royaume-Uni. D’ailleurs, le gouvernement britannique est actuellement en pleine négociation pour discuter d’un accord avec l’Union européenne. Les conséquences seraient probablement désastreuses pour le pays si aucun accord n’est trouvé.

À 7 mois de la date du Brexit, on remarque que les choses n’avancent pas beaucoup. Au mois de mars, le gouvernement britannique a publié plusieurs documents détaillant les risques d’une sortie sans accord. En regardant bien cette liste, on peut voir des faits assez surprenants. En effet, sans accord, le Royaume-Uni risquerait une pénurie de sperme.

Les approvisionnements seront stoppés

Les conséquences d’un Brexit considéré comme dur pourraient être inattendues. En effet, selon le gouvernement britannique, si un accord avec l’UE n’est pas trouvé, l’approvisionnement en sperme serait mis en péril. Au Royaume-Uni, des couples font souvent appel à des dons de sperme pour avoir des enfants.

Ci-dessous une vidéo relatant ces faits :

Une note technique a été diffusée par le gouvernement afin de préparer les entreprises et la population au pire scénario. Dans celle-ci, Londres a indiqué que le pays a importé plus de 3 000 échantillons de sperme l’an dernier. Ils proviendraient essentiellement du Danemark.

De nouveaux accords doivent être conclus

Le Royaume-Uni se trouve aujourd’hui dans une situation particulièrement compliquée. En effet, en cas d’échec des négociations avec l’UE, le Royaume-Uni ne serait plus concerné par la législation européenne relative aux dons de cellules, tissus et sang humains.

Les banques de sperme du pays seront donc dans l’obligation de conclure de nouveaux accords avec des entreprises spécialisées. Cela aurait plusieurs impacts, notamment au niveau des délais de livraison. Le Royaume-Uni n’aura donc plus la possibilité d’importer du sperme du Danemark et sera contraint d’aller voir ailleurs, dans d’autres pays comme les États-Unis. En plus d’un délai d’acheminement plus long, il faut aussi penser aux frais liés aux formalités administratives. Bref, on ne sait plus quelle « catastrophe » nouvelle et supplémentaire imputer au Brexit…

Source :

Vosgesmatin