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Deux marques de préservatifs viennent de sortir une gamme de contraceptifs végans et sans gluten, ni parabens. Une alternative se voulant plus éthique aux préservatifs classiques. Ces derniers sont ainsi compostables, recyclables et largement plus écologiques.

Des préservatifs sans caséine

La caséine est une protéine qui vient du lait et qui permet de rendre le préservatif plus souple. De base, un contraceptif de ce genre n’est donc pas végan. Cependant, avec Green Condom il est aujourd’hui possible de se procurer des préservatifs complètement végans et dits respectueux de la vie animale.

Source : kerryank – Pixabay

Ces derniers sont également garantis sans gluten et sans parabens. Les marques à l’origine de cette initiative souhaitent également mettre en place une plus grande transparence au niveau de la composition de leurs produits. En effet, de nombreux produits sont actuellement utilisés pour rendre les préservatifs plus fins et plus doux, mais les fabricants n’ont pas l’obligation d’indiquer ces derniers sur l’emballage. C’est également la même chose pour les couches-culottes et les tampons.

Des préservatifs compostables

Les préservatifs Green Condom ont reçu le label européen Végan, ainsi que la norme CE qui garantit leur « efficacité ». Cependant, ce n’est pas le seul frabricant à avoir reçu ce label.

En effet, une marque allemande (Fair Squared) a également conçu des préservatifs dont le latex utilisé est 100 % végétal et donc compostable, écologique et recyclable. Ces contraceptifs équitables sont également testés mécaniquement et non sur les animaux, comme cela peut-être encore le cas pour certaines autres marques peu regardantes.

Source : kerryank – Pixabay

Au niveau du prix, ce marché étant un véritable business, que ce soit chez Fair Squared ou Green Condom, ces derniers sont légèrement plus élevés qu’en pharmacie ou dans les supermarchés. Une boîte de 10 coûte 8,90 euros pour la première et 12,90 chez la deuxième. Cependant, ce tarif peut notamment s’expliquer par l’utilisation de produits moins polluants, mais plus chers lors de la production.

Source :

La Dépêche