PARTAGER

Les puces électroniques seraient une avancée considérable pour la science, et pour l’humain. Un implant pourrait simplifier la vie, et en Suède ils sont déjà 3 000 à l’avoir adopté malgré les questions que soulève cette innovation.

Des Suédois semblent heureux de voir débarquer l’implant électronique

En Suède, l’implant électronique n’a pas suscité de grands débats comme on pourrait le croire. Il n’a pas non plus fait l’objet de critiques dans le pays. Les Suédois semblent donc assez bien l’accueillir. Beaucoup ont déjà décidé d’échanger leurs cartes de transport, cartes de crédit ou leurs clés contre un implant sous-cutané.

La chaîne Canal+ consacre un reportage sur le sujet :

Certains expliquent vouloir essayer de nouvelles choses, d’autres disent avoir été tentés par le côté pratique de cette petite puce. Les Suédois ne semblent pas s’inquiéter de cette pratique qu’ils jugent anodine. Certains estiment que la technologie n’est pas suffisamment avancée pour que les puces puissent être piratées. L’usage de l’implant est parfaitement normal pour les 3 000 Suédois qui l’ont déjà sous la peau.

Des limites et des risques à prendre en compte

Dans le monde, les avis divergent sur l’implant électronique. Des experts tentent de souligner les risques qu’il représente. Le système immunitaire pourrait réagir à ce corps étranger et des infections pourraient alors se développer.

électronique
Crédit photo : Kunj Parekh — Unsplash

L’échange de données personnelles fait aussi l’objet d’un débat. À l’heure où elles sont plus que jamais menacées, il s’agit d’un paramètre très important à prendre en compte. Pour le microbiologiste Ben Libberton, concentrer autant de données en un seul lieu fait des implants des cibles idéales.

D’un autre côté, un spécialiste de l’implant du nom de Jowan Österlund estime que porter ses données personnelles permet d’en avoir un meilleur contrôle. De nombreuses questions restent donc d’actualité malgré l’enthousiasme du peuple suédois face à l’implantation des puces électroniques.

Source :

Demotivateur