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Récemment, l’OMS a mis en garde les gouvernements contre les risques de la pollution de l’air sur la santé. Dans cet article, nous allons revenir sur les conséquences de cette exposition, qui surviennent au quotidien.

Davantage de bronchites chroniques et aiguës et d’asthme

Les polluants atmosphériques fragilisent l’appareil respiratoire et notamment les bronches, ce qui a pour effet de les rendre plus sensibles aux bactéries et virus de passage. Ainsi, près de 950 000 cas seraient provoqués par une exposition prolongée à la pollution de l’air. 134 000 cas évolueraient vers de la bronchite chronique. Cette dernière peut s’aggraver et devenir une broncho-pneumopathie chronique obstructive, qui est incurable.

Source : jwvein – Pixabay

En ce qui concerne l’asthme, 10 à 35 % des cas sont provoqués par la pollution de l’air.

Une hausse des allergies au pollen

Bien que la végétation soit moins dense dans les endroits pollués et citadins, il semblerait que les allergies au pollen deviennent plus fortes à cause de la pollution. En effet, les particules fines permettent au pollen de pénétrer plus profondément dans l’organisme. Elles contribuent également à la libération de protéines responsables de l’allergie.

Plus de cancers des voies respiratoires et du poumon

Il est aujourd’hui difficile d’estimer avec exactitude l’impact de la pollution de l’air sur le nombre de cancers du poumon et des voies respiratoires.

Source : pedrofigueras – Pixabay

Cependant, étant donné qu’il a été démontré que les particules fines pouvaient sensibiliser notre organisme, il est fort probable que la pollution soit un facteur aggravant les risques de contraction de la maladie.

Davantage de maladies cardiovasculaires

Il a été reconnu que la pollution pouvait avoir des effets plus que néfastes sur le système cardiovasculaire. On estime que cette dernières est responsable d’un certain nombre d’accidents vasculaires cérébraux, d’infarctus ou encore d’angines de poitrine.

Une hausse des affections des systèmes reproducteurs

Contre toute attente, il semblerait que la pollution pourrait être à l’origine de la baisse de la fertilité masculine. Les naissances prématurées ainsi que les fausses couches pourraient aussi être provoquées, entre autres, à cause de cette pollution. Cependant, comme pour les cancers, il est encore difficile de mesurer son impact réel sur les systèmes reproducteurs.

Source :

CNews