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Régulièrement, un nouveau « jeu » dangereux fait son apparition chez les jeunes adolescents. À cause des réseaux sociaux, les idées se répandent bien plus vite et des défis tous plus ahurissants les uns que les autres montrent le bout de leur nez. Dernièrement, c’est le « défi du déodorant » qui fait parler de lui. L’objectif : se brûler la peau en approchant le déodorant de cette dernière et en projetant son flux le plus longtemps possible.

Une invention américaine

Ce jeu dangereux nous provient directement des États-Unis. Dans les cours de récréation, le nombre de brûlures au deuxième degré a sensiblement augmenté. Des photos de brûlures et de peaux cloquées sont partagées sur la toile.

Source : roegger – Pixabay

En plus de la douleur qu’il inflige, le déodorant a d’autres effets néfastes. En effet, son gel détruit l’épiderme et l’expose à de plus grands risques de cancers de la peau. Dans certains cas, les brûlures sont tellement importantes qu’elles nécessitent une greffe en urgence.

Un rajeunissement des victimes de jeux dangereux

Les jeux dangereux ne sont pas une nouveauté. Quand internet n’était pas très accessible aux jeunes, ces derniers avaient quand même assez d’imagination pour se mettre en danger. Nous pensons notamment au fameux « jeu du foulard » (rebaptisé ces dernières années « jeu de la tomate ») qui a fait des ravages dans les années 2000, dont l’objectif était de s’étouffer le plus longtemps possible avec un foulard ou un lacet.

L’année dernière, nous avions eu également l’« ice and salt challenge » qui visait à mélanger, toujours sur la peau, du sel et des glaçons. La combinaison de ces deux ingrédients provoquait des brûlures très importantes et douloureuses. L’année d’avant, c’était la « Neknomination » qui avait fait parler d’elle. Le principe était de boire un grand verre d’alcool cul sec avant de défier trois autres personnes.

Source : JarkkoManty – Pixabay

Selon une récente étude, un élève sur quatre participant à ces jeux serait en école primaire (entre le CE1 et le CE2). Les parents doivent donc redoubler de vigilance, quel que soit l’âge de leur enfant.