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Depuis le début de son existence, l’Homme a utilisé la torture pour faire parler, punir et tuer. Ce n’est un secret pour personne que la torture à l’époque médiévale était particulièrement désagréable. Non content de simplement tuer leurs criminels ou traîtres, les bourreaux menaient souvent des humiliations publiques pour extorquer des informations aux damnés.

Le moyen-âge est une période qui intrigue, qui fascine, qui interroge. Que sait-on vraiment de cette époque où ce que l’on nomme aujourd’hui “l’obscurantisme” régnait dans toutes les sphères de la société ? Désormais, nous en savons un peu plus, notamment sur la torture qui était alors un moyen très fréquent pour faire parler les ennemis du royaume de France ou simplement pour punir le quidam pour un délit anodin.

Et, en matière de torture, on ne pas dire que les bourreaux faisaient dans la dentelle : ils rivalisaient d’ingéniosité pour dégoter des méthodes toujours plus sordides, toujours plus cruelles. Voici 15 instruments de mort qui vont vous soulager d’être né(e)s à notre époque.

La chaise (ou le berceau) de Judas

Torture, chaise (ou berceau) de Judas

Torture, chaise (ou berceau) de Judas

Le berceau de Judas est une pratique de torture particulièrement atroce. Son fonctionnement : la victime est positionnée sur le sommet d’une pyramide de manière à ce que son poids repose sur ce minuscule espace qu’est le sommet. La pointe de la pyramide était souvent enfoncée dans l’anus, ou dans le vagin voire au niveau du coccyx. Pour les plus récalcitrants, un poids était fixé à chaque pied de la victime pour alourdir le corps et accroître la douleur.

La cage

Torture, cage

La cage est un espace clos et suspendu dans les airs, accroché à un arbre ou à une potence. Son fonctionnement : la victime était placée à l’intérieur de la cage et l’on attendait tranquillement que des oiseaux viennent le dévorer, le public pouvait assister à ce spectacle morbide tous les jours et suivre la progression de la torture en direct.

La poire d’angoisse (ou poire d’étouffement)

Torture, poire d'angoisse ou d'étouffement

Il existe différents types de poire pour ce supplice. Son fonctionnement : en règle générale, la poire était introduite dans la bouche, dans le rectum ou le vagin de la victime et, à l’aide d’un système de vis, on élargissait la poire jusqu’à son ouverture totale. Autant dire que l’intérieur des cavités, les muscles, les tendons et les os éclataient en mille morceaux.

Le séparateur ou briseur de genou

Torture, briseur de genou

Une torture très prisée au moment de l’Inquisition qui visait à écraser les genoux de la victime jusqu’à la rendre impotente. Son fonctionnement : le genou était placé entre 2 pièces en bois et 2 grandes vis entraînaient la fermeture des parties en bois jusqu’à écraser les genoux l’un contre l’autre. Le séparateur pouvait servir aussi sur les bras pour broyer les os.

L’empalement (avec un “bambou tueur”)

Torture, empalement

Comme son nom l’indique, cette torture consistait à empaler une victime sur un long piquet en bois, souvent par l’anus ou le vagin pour une femme. L’empalement réussi était celui où le piquet pénétrait de part en part la victime de manière à ce que la pointe du piquet ressorte par la bouche.

L’écraseur de tête

Torture, écraseur de tête

Son fonctionnement : la tête de la victime était placée comme dans un étau avec le menton reposant sur une barre inférieure et le haut de la tête maintenu par une autre pièce en bois. Un système de vis faisait tourner le dispositif lentement afin d’écraser la tête. Chaque partie du visage se détruisait l’une après l’autre : d’abord les dents qui éclataient dans la bouche, les yeux qui sortaient de leurs orbites et enfin le cerveau finissait pas s’échapper des fissures causées dans le crâne.

La fourche (ou fourchette) de l’hérétique

Torture, fourchette de l'hérétique

Ce supplice était pratiqué lors de l’Inquisition et était destiné à un usage à long terme car les victimes mourraient souvent de fatigue à cause de la privation de sommeil. Son fonctionnement : une tige métallique avec 2 broches à chaque extrémité était reliée à une sangle en cuir au niveau du cou de la victime. Tandis que la fourche supérieure demeurait placée sous le menton, une autre s’enfonçait dans l’os du sternum, ce qui obligeait la victime à rester droite, le cou tendu et la tête haute constamment. Si la victime venait à baisser la tête ou à perdre sa force, sa tête s’embrochait aussitôt sur la fourche.

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