15 instruments de torture que l’on employait à l’époque médiévale - Page 2 sur 2

La scie

Torture, scie

Une très ancienne pratique de bourreau. La victime était suspendue par les pieds à une potence ou à un arbre et le bourreau commençait à la scier en deux en commençant par l’entre-jambe. Comme la tête était en bas, le cerveau était toujours alimenté et le supplicié demeurait conscient durant la torture.

Le Taureau d’Airain

Torture, taureau d'Airain

Cet instrument de torture fut conçu pendant la Grèce Antique et était également connu sous le nom de « Taureau Sicilien ». Le taureau métallique était fabriqué en laissant une ouverture sur le côté. On glissait la victime à l’intérieur et un feu était allumé sous le taureau, jusqu’à faire rougir le métal. Le supplicié était ainsi rôtit à l’intérieur. Il paraîtrait même que l’appareil était conçu pour donner échos aux hurlements du condamné.

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La manivelle intestinale

Torture, manivelle intestinale

L’objectif de ce supplice est de retirer les boyaux de la victime. Son fonctionnement : tandis que la victime est attachée à une table, une incision est réalisée au niveau de son abdomen, suffisamment importante pour laisser passer la main du bourreau afin qu’il attrape un bout d’intestin. Lorsque l’intestin est séparé de l’estomac, il est attaché à un crochet qui est relié à une manivelle. Dès lors, lentement, chaque coup de manivelle va retirer tout l’intestin (entre 3 à 6 m) qui s’enroule autour de la manivelle. La victime est toujours consciente durant le supplice mais se vide de tout son sang pour finalement mourir.

Le supplice du chevalet

Torture, écartèlement

torture, écarteleur

Le but de ce supplice était de recueillir des informations en faisant étirer le corps de la victime jusqu’à disloquer tous les membres. Son fonctionnement : l’appareil est pourvu d’un cadre en bois avec un rouleau à chaque extrémité. Le supplicié est attaché aux poignets ainsi qu’aux chevilles et les liens étaient reliés aux fameux rouleaux. Lorsque le bourreau faisait tourner les rouleaux dans les sens opposés, le corps s’étirait et l’on poursuivait l’étirement jusqu’à ce que les membres soient disloqués, cassés, détachés, voire arrachés. Ce supplice était très efficace et c’est pourquoi les autres prisonniers avaient le droit de regarder leurs codétenus subir cette torture afin de les faire parler.

L’âne espagnol

Torture, âne espagnol

Autre instrument de mort utilisé durant l’Inquisition. Son fonctionnement : le supplicié était assis à cheval sur une structure en forme de V inversé. Le bourreau liait les pieds de la victime au cheval de bois et les lestait avec des poids, ce qui faisait que la victime terminait « sciée » en deux.

La vierge de fer

Torture, vierge de fer

Utilisé lors des interrogatoires, ce procédé était généralement fatal. Son fonctionnement : dans une sorte de sarcophage dont les parois intérieures étaient habillées de pointes, le supplicié était allongé et se faisait lentement transpercer à mesure que le couvercle se refermait.

Le baquet

Torture, baquet

Le fonctionnement est simple et terriblement efficace : le supplicié était placé dans une baignoire en bois remplie d’eau. Seule sa tête était immergée et était recouverte de lait et de miel, ce qui attirait de nombreux insectes et rongeurs. Alors qu’elle était allongée, la victime était aussi nourrie, de sorte qu’elle finissait par baigner dans ses propres excréments. Les fortes odeurs qui en émanaient attiraient les vers et les asticots qui finissaient de dévorer le corps toujours en vie après quelques jours.

Le supplice du rat

Torture, supplice du rat

Variante de la torture de la baignoire. On plaçait un rat dans un seau, lequel était au niveau du ventre du supplicié. Le bourreau chauffait alors le bas du seau et le rat cherchait à tout prix à s’en échapper. Il griffait et rongeait alors les entrailles de la victime pour sauver sa peau.

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